1958 - 1960

1958 rencontre ea

En 1958 Petersen, sociétaire du Salon d'Automne figure sur la liste mais ses envois ne sont pas mentionnés dans le catalogue. Il fait la connaissance de Jean Joachim, disciple de Pompon et son praticien. Tailleur de pierre, mais aussi ...

...  modeleur et plus tard médailleur, enseignant le métier, il consacra la plus grande partie de son œuvre à l'art animalier et se fit connaître comme tel.

1959 nette reprise d'activité, année marquée par l'achat du Taureau (n°85/2 ) modelé en 1948, proposé à Sèvres mais refusé, retravaillé à Nogent en 1958.

Par arrêté du 15 mars 1959, le Taureau est versé au musée d'Angers le 20 décembre 1963, quatre ans plus tard. Une fois encore, Petersen a eu le courage de perfectionner son modèle en sciant le plâtre pour allonger le dos et baisser la tête. C'est la puissance de la bête qui se trouve accentuée.
Le grand exemple vient de Pompon qui, lui aussi a vendu son Taureau à l'Etat, visible au Petit Palais.

Le deuxième fait heureux fut la rencontre d'Etienne Audfray qui, à l'époque sculptait en amateur, travaillant le jour, modelant le soir. L'amitié réciproque orientera, révélera la véritable vocation du jeune homme qui deviendra son élève et son collaborateur. Il choisira d'être sculpteur statuaire à part entière et à la mort de son Maître et ami, recueillera son atelier.

En août, la galerie Dreyfus-Bing devient le représentant exclusif de ses œuvres aux Etats-Unis pour dix ans (1959-1969).

C'est peut-être à la suite des "Animaliers" au Cercle Volney du 24 janvier au 2 février 1959 à la "Grande Exposition de Peinture et de Sculpteur et de Céramique où Petersen expose un grand Coq (n°34) qu'il vend aux Etats-Unis et un Eléphanteau. A ces animaux, il joint un Torse en grés. Ce torse qui concrétise ses aspirations à la figure avant de choisir l'animal, auquel il tient beaucoup, il le confie à un spécialiste, Pierre Fouquet qu'il a connu à Sèvres avant 1940. Devenu professeur à l'Ecole des Métiers d'Art, il enseigne la technique de la céramique et s'installe à son compte à Verrières-le-Buisson où il construit des fours réservés au grès flammé, grès de grand feu, donnant des colorations intéressantes et rendant chaque pièce originale après la cuisson.

A partir de cette année, jusqu'en 1968, en compagnie d'Etienne Audfray, Petersen fera appel à Fouquet pour des têtes d'animaux: Bélier, Veau, un Perroquet sur rocher différent de celui de Sèvres. Certaines têtes ne seront réalisées qu'en grès: Chat (n°22) et Bélier (n°10). Toutes sont montées par le sculpteur sur des billots de bois veinés et foncés.

Au Salon d'Automne Petersen expose des "sculptures" sans autre précision. On se rend compte que le sculpteur reprend un nouvel équilibre et manifeste un regain d'intérêt de la vie.

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